L'identité d'abord. Un wordmark en italique à empattements, une serif éditoriale pour les titres, une grotesque pour le texte courant. Fonds ivoire et grège, photos plein cadre, angles arrondis, et un seul vert forêt réservé à ce qui se clique. L'atelier devait ressembler à un architecte d'intérieur, pas à un vendeur de meubles.
Le copy a été écrit avant les maquettes. Chaque titre prend position : « On ne fait pas de cuisines en zone commerciale », « Parlons budget, tout de suite », « Et si on commençait par un café ? ». Le prix sort de sa cachette dès la page d'accueil : trois gammes chiffrées, de 15 000 à 28 000 € pose comprise, avec la mensualité indicative en dessous. Les garanties sont écrites en clair, pose internalisée, SAV sous 48 h, meubles garantis dix ans.
L'UX ne sert qu'à une chose, faire demander un devis. Sous le titre, trois entrées selon la maturité du visiteur (« je cherche l'inspiration », « j'ai déjà mon projet en tête », « j'ai besoin d'un avis d'expert »), qui mènent chacune à un parcours différent. Un estimateur de budget en deux minutes, sans coordonnées à laisser, pour ceux qui ne veulent pas encore parler à quelqu'un. Un carnet d'inspiration pour les plus froids. Un formulaire de rendez-vous en quatre champs plus le budget, avec la réponse sous 24 h ouvrées annoncée juste en dessous du bouton. La méthode en cinq étapes règle l'angoisse du « et après ? ». Les huit réalisations se filtrent par style, par quartier et par budget, et chacune porte le prénom du concepteur qui l'a dessinée.
Développement en mobile d'abord : le même parcours tient dans le pouce, bandeau promotionnel et bouton de prise de rendez-vous compris. Page équipe avec visages, prénoms et rôles, note Google en évidence dans l'en-tête et le pied de page, et un bloc de texte final qui nomme les communes couvertes (Vieux-Lille, Marcq-en-Barœul, Bondues, Wasquehal, La Madeleine, Croix, Lambersart) pour le référencement local.