Cadrage d'abord. L'adversaire de ce site, c'est le doute sur la faisabilité du terrain. On en a fait le fil conducteur du parcours entier : les quatre familles de bassins sont présentées par type de terrain, les réalisations se filtrent par contrainte (pente, rocher, accès difficile, petite parcelle), chaque fiche affiche sa contrainte puis la solution technique retenue, et le formulaire demande la commune et la nature du sol avant de demander le nom.
Identité et direction artistique. Un bleu outremer pour la structure, un bleu vif réservé à ce qui se clique, des fonds ivoire, une grotesque géométrique, des photos de bassins en plein cadre. Le logo est une vague inscrite dans un cercle. Aucune couleur de plus : sur une page dont le seul objectif est un bouton, deux bleus suffisent.
Copy écrit avant les maquettes. Le titre d'accueil annonce le métier, « Des piscines en béton armé construites comme des ouvrages d'art ». Le prix sort de sa cachette dans une section entière, « Combien coûte une piscine en béton armé ? » : 45 000 € d'entrée pour un bassin complet, 80 000 à 150 000 € pour un débordement ou un miroir selon le terrain. Afficher le budget sur un site de piscines fait débat à chaque projet. Je tranche toujours dans le même sens : le visiteur qui découvre le prix chez vous vous appelle, celui qui le découvre ailleurs appelle ailleurs. Les garanties suivent, écrites en clair, décennale structure et étanchéité, 14 compagnons salariés, zéro sous-traitance, SAV à 20 minutes. La page Réalisations s'ouvre sur « 480 bassins entre mer et collines » et sur la question que se pose le lecteur, « le vôtre est-il faisable ? ».
UX de conversion. Un seul appel à l'action sur tout le site, « Demander une étude de projet », répété de l'en-tête au bandeau final. Sous chaque bouton, la même ligne qui lève le frein du clic : réponse sous 48 h, sans engagement, garantie décennale. La preuve passe avant l'argument, avec la note Google de 4,9 sur 5 pour 87 avis placée au-dessus du titre, les logos des groupes hôteliers clients juste sous le hero, et trois témoignages situés (Roucas-Blanc, Cassis, un hôtel quatre étoiles à Aix-en-Provence). La méthode en cinq étapes, de l'étude de sol à la mise en eau, règle l'angoisse du « et après ? » et annonce que la date de mise en eau est écrite au contrat. Le formulaire tient en sept champs et commence par le projet, la commune, le terrain et le budget, avec une case « je ne sais pas » sur le terrain et une case « à définir » sur le budget pour ne bloquer personne. Une FAQ de cinq questions ferme les objections restantes, béton contre coque, délais, permis de construire, terrain rocheux, entretien.
Développement et SEO local. Intégration mobile d'abord : le même parcours tient dans le pouce, note Google et bouton d'étude de projet compris. Le pied de page nomme la zone d'intervention commune par commune, Marseille, Cassis, La Ciotat, Aubagne, Aix-en-Provence, Côte Bleue et Var Ouest. Le showroom de 300 m² de la vallée de l'Huveaune et le numéro de téléphone restent atteignables depuis n'importe quel écran.